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La faune

Lorsque les Petites Antilles ont émergé du fond de la mer, elles étaient « nues ».

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La constitution actuelle de la faune et de la flore vivant sur chaque île est l’aboutissement de multiples occupations successives, à partir d’autres îles plus anciennes comme les Grandes Antilles, des continents, et des multiples extinctions qui ont eu lieu au cours des temps géologiques.

Colonisations naturelles à l’image d’animaux transportés sur des radeaux flottants par les courants marins ou d’animaux volants désorientés par des vents violents. Colonisations induites par l’homme dès la période précolombienne (le Manicou Didelphis marsupialis, ou l’Agouti Dasyprocta leporina), volontairement (la Mangouste Herpestes auropunctatus, le Raton-laveur Procyon lotor) ou encore les passagers clandestins que sont le Rat noir (Rattus rattus), la Souris (Mus musculus).

Les processus de colonisation et d’extinction associés à l’isolement géographique de nos îles ont favorisé l’« endémisme » de nombreuses espèces.
Bon nombre des espèces de la faune sauvage sont à ce jour menacées par les différentes pressions engendrées par le développement humain. La France dans son ensemble est listée au 6e rang des pays du monde dont le nombre d’espèces d’oiseaux menacées d’extinction globale est le plus élevé. Par ailleurs, les tortues marines sont classées en danger critique d’extinction par l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature.

Oiseaux menacés de Guadeloupe

« Oiseaux de Guadeloupe » de la Liste rouge des espèces menacées